La Turquie est de nouveau secouée par des tensions intérieures, après des informations alarmantes relayées par les médias locaux sur une nouvelle tentative de coup d’État déjouée par le gouvernement.
Cette révélation a provoqué une atmosphère de tension et d’anticipation dans le paysage politique du pays.
Rencontre cruciale à Ankara
Le président Recep Tayyip Erdogan a convoqué en urgence Ibrahim Kalin, chef du renseignement, et Yilmaz Tunc, ministre de la Justice, pour une réunion au Palais présidentiel à Ankara. L’ordre du jour était le renforcement de la sécurité et le licenciement immédiat des responsables de police impliqués dans la tentative de déstabilisation.
Devlet Bahceli, président du Parti du Mouvement Nationaliste, a révélé lors d’une réunion que cette tentative était similaire aux enquêtes de corruption et de pots-de-vin de 2013, visant à renverser Erdogan.
Il a souligné une conspiration en cours, nécessitant plus qu’un simple remaniement des chefs de la police pour être éradiquée.
Campagne d’arrestations
Dans une opération simultanée, Ali Yerlikaya, ministre de l’Intérieur, a annoncé l’arrestation de 544 personnes affiliées au mouvement Gülen, dans une vaste opération couvrant 62 provinces. .
Ces individus sont accusés de s’infiltrer dans les institutions étatiques et d’utiliser l’application ByLock pour communiquer, une méthode déjà associée au coup d’État manqué de 2016.
Contrôle et accusations
Les récentes arrestations comprennent des hauts fonctionnaires de la police d’Ankara, suspectés de tenter de nuire à des figures proches d’Erdogan. Le ministère de l’Intérieur a rapidement transféré l’affaire aux services de renseignement pour une enquête approfondie.
En réponse aux événements, le ministre Yerlikaya a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre et à juger toute structure interne menaçant le président et le gouvernement. Il a promis que les résultats des inspections seraient bientôt rendus publics.
Contexte de surveillance accrue
Murat Aslan, analyste de sécurité et ancien officier du renseignement, souligne que les déclarations officielles restent insuffisantes pour comprendre pleinement la situation.
Il appelle à une transparence totale de la part du gouvernement pour éviter que ces affaires ne compromettent la sécurité publique.
La situation reste complexe et délicate, nécessitant une vigilance constante de la part des autorités turques pour préserver la stabilité nationale dans un contexte déjà tendu.
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