Selon les dernières données d’Eurostat, plus de 360 000 étudiants européens ont participé à un programme de mobilité internationale d’au moins trois mois en 2022.
Ces programmes, essentiels pour favoriser les échanges culturels et l’acquisition de compétences internationales, ont connu une popularité croissante, notamment vers des pays comme l’Espagne et le Royaume-Uni.
En 2022, 11 % des étudiants européens en mobilité ont choisi l’Espagne comme destination, en faisant le pays le plus prisé. Le Royaume-Uni suit avec 9,7 %, malgré son retrait du programme Erasmus après le Brexit. Les États-Unis, avec 7,2 %, complètent le podium.
Pour les étudiants en Master, le Royaume-Uni reste la destination favorite avec 23 467 étudiants, légèrement devant l’Espagne (23 457 étudiants). Les États-Unis arrivent en troisième position avec 17 035 étudiants, suivis par l’Allemagne (14 296), le Canada (10 010) et la France (7 977).
L’Espagne domine également pour les étudiants de premier cycle avec 16 771 participants, devant le Royaume-Uni (11 993), l’Italie (9 480), les États-Unis (9 004), la France (8 923) et l’Allemagne (8 534).
Bien que le Royaume-Uni se soit retiré du programme Erasmus après le Brexit, les étudiants européens peuvent toujours y étudier grâce au Turing Scheme, qui offre des opportunités similaires dans plus de 100 destinations.
Les étudiants doivent généralement s’inscrire via leur université et se conformer aux exigences en matière de visa selon leur pays de destination.
Les étudiants français se distinguent par leur forte participation, représentant 49,5 % des mobilités européennes en 2022, soit près de 180 000 étudiants. Les Allemands arrivent en deuxième position avec 14 %, suivis des Italiens (13 %).
Certaines destinations attirent davantage d’étudiants originaires de pays spécifiques. Par exemple :
Avec des programmes variés et une multitude de destinations, la mobilité internationale reste une priorité pour les étudiants de l’UE, renforçant leur employabilité et leur ouverture sur le monde.
Bien que des défis, comme le Brexit ou des contraintes financières, subsistent, des initiatives telles que le Turing Scheme et les accords bilatéraux permettent de maintenir ces échanges essentiels.
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